engagés à vos côtés pour entreprendre

engagés à vos côtés pour entreprendre

elles, ils racontent


Fight & co academy

Salle de sports de combat et de préparation physique

Zae de l'ormeau, 2 rue réaumur

77380 Combs la ville

09.73.12.00.18

www.fightandco.fr

Retrouvez Jérémy et Sacha à  Combs la Ville, pour bénéficier d'un accès libre et des meilleurs conseils par les coachs. Une des rares salles en france où vous pourrez cotoyer les sports de combat et la préparation physique, accessible pour tous ! Ouvert du lundi au vendredi de 9h30 à 22h et le samedi de 10h à 18h. Pour plus d'infos, rendez-vous sur leur site internet.

Portrait de jérémy paris et sacha kalala

Qui êtes-vous ?

Jérémy Paris : En terme de diplôme, je me suis arrêté au niveau du Brevet des Collèges. Alors, j’ai cumulé les petits boulots pendant deux ans. Puis, je suis devenu vendeur en horlogerie. Ensuite, j’ai monté ma boîte de transport de personnes que j’ai tenu pendant 8 années puis je l’ai revendue. Aujourd’hui je suis président de l’entreprise Fight and Co Academy.

Sacha Kalala : Co-fondateur de l’entreprise avec Jérémy, c’est pour moi une première expérience dans l’entrepreneuriat. Je suis passionné de sport de combat d’où la finalité de ce projet. En terme de formation et d’expérience professionnelle cela n’a rien à voir : j’ai un bac professionnel dans l’installation d’électricité. J’ai travaillé pendant 7 ans dans le bâtiment plus particulièrement dans le domaine de la climatisation.

Quelle est votre activité ?

J.P : Nous avons ouvert une salle de sports de combat et de préparation physique, administrativement depuis le 3 octobre 2016 mais concrètement au public depuis le mois de mars 2017. Cette offre est accessible à tout le monde : hommes, femmes, enfants, débutants, intermédiaires et compétiteurs. Nous proposons des cours collectifs, de l’entrainement libre et du coaching individualisé pour nos 90 abonnés. Ces cours et coaching sont encadrés par 6 coachs qui sont auto-entrepreneur car nous ne pouvons embaucher pour le moment. Pour nous, c’est déjà une très belle victoire de compter autant d’adhérents car nous avons ouvert pendant la mi-saison et qu’à priori les sportifs sont déjà inscrits dans leurs clubs respectifs.

Qu’est ce qui vous a conduit à créer votre entreprise ?

J.P : C’est très simple, nous nous sommes aperçus qu’il existait très peu de salles de sports de combat en France, c’est-à-dire ouvertes toute la journée. En général, ce sont des clubs associatifs qui proposent ces disciplines. Le succès des salles de sports est dû à leur ouverture permanente pour une meilleure organisation de la vie de famille et la facilité de faire du sport lorsqu’on travaille en horaires décalés. Notre rêve a pris forme.

Comment avez-vous conçu votre projet (aides financières, accompagnement) ?

J.P : Nous avions un apport personnel en ce qui concerne le financement. Pourtant, nous nous sommes confrontés à plusieurs difficultés lorsque nous avons recherché un complément budgétaire. Les banques nous considéraient comme une profession à risque (phénomène de mode et gros investissements pour les machines). Mais nous n’étions pas sur ce type d’achat tels que des tapis de courses à 10 000 €. Globalement nous étions sur un investissement à hauteur de 80 000 € dont 30 000 € de prêt bancaire. D’ailleurs nous avons bénéficié d’une garantie à hauteur de 50 % du montant de prêt par Afile 77. Grâce à notre conseiller Damien Brunel nous avons acquis un prêt à taux 0 d’un montant de 10 000 € soit 5 000 € chacun.

S. K : C’est Jérémy qui s’est occupé du Business Plan par rapport à son expérience entrepreneuriale passée. Puis quelques réglages ont été effectués après nos rencontres avec les banques. Mais finalement dans l’entrepreneuriat nous ne sommes jamais seul.

Quelles sont les principales difficultés que vous avez pu rencontrer à vos débuts ?

S.K : Les travaux ont été clairement un passage pénible moralement et physiquement. Même si j’ai travaillé pendant 7 ans dans cette branche, l’ampleur des travaux nous a extrêmement mobilisés et cela a été difficile. Je me souviens que nous travaillions quasiment dans le noir, à la lumière des lampes torches pour finir les travaux dans les délais impartis. Heureusement, que nous avons eu des coups de main de nos proches, car nous n’aurions sûrement pas réussi de la même manière.

J.P : Sacha a raison, les travaux de la salle nous ont demandé du fil à retordre. Mais aujourd’hui je le vois positivement car même dans les moments durs, on apprend. Avec le recul, on en ressort avec plus de force mental. Autre chose, les normes pour les salles de sport de combat ont changé 2 mois avant que nous entamions les travaux. Nous avons appris que la salle devait être ventilée et chauffée. Or nous pensions commencer sans et le faire par la suite. Il faut dire que nous avons dû dépenser 15 000 € en plus du budget fixé. Il y a donc eu des journées où nous avons eu du mal à sourire.

A contrario, racontez-nous un moment positif depuis la création.

S.K : Évidemment, c’est la concrétisation du projet avec l’ouverture de la salle. Même si le travail est loin d’être fini et que nous ne sommes qu’au début, pour ma part cela a été un vrai bonheur de passer ce pallier.

J.P : Lorsqu’on commence à enregistrer des abonnements et à voir les personnes se faire plaisir sur le tatami, c’est vraiment super.

Auriez-vous une anecdote à nous relater ?

S.K : Oui, il s’agit d’un adhérent qui m’a donné la chair de poule. Je suis passé un dimanche à la salle, accompagné de ma femme et de mon fils. Une voiture est entrée dans la cour et nous a klaxonné. Un homme imposant m’interpelle pour me demander de visiter la salle. Il me dit suite à la visite : « ma parole, j’ai toujours rêvé d’une salle comme celle la et c’est ce qu’il nous manquait à Combs-la-Ville ». Lorsqu’il m’a parlé il m’a donné des frissons. Il a fait des photos et des vidéos pour en parler autour de lui car il a trouvé l’endroit magique. Je revois ses yeux qui brillaient à ce moment-là, comme un enfant ayant reçu son cadeau de noël. J’ai cru encore plus au projet après cet épisode. Le fait de voir des personnes qui ressentent la même chose que nous, c’est vraiment gratifiant.

J.P : Ce qui est explicite dans le témoignage de Sacha, c’est que nous ne sommes absolument pas sur une activité pur business mais bien sur une activité passion.
Aussi, nos anciens coach-formateurs viennent s’entraîner dans notre salle. C’est très appréciable d’échanger avec eux en dehors des structures dans lesquelles nous les avons rencontrés. Notamment l’un d’entre eux qui m’a fait découvrir la boxe il y a une dizaine d’années. Aujourd’hui, c’est nous qui les accueillons.

Auriez-vous des conseils à donner aux créateurs qui souhaitent se lancer ?

S.K : N’hésitez pas à aller taper à toutes les portes ! Ne ratez pas l’occasion de demander de l’aide pour une question de paperasse. Notre banque nous a envoyé à Afile 77, qui pour nous était une perte de temps. Finalement, nous nous sommes décidés à vous interpellez et cela nous a été d’une grande aide aussi bien humainement que sur la finalité. Nous avons la chance en France d’être dans un système où les entrepreneurs sont très bien accompagnés, alors saisissez l’occasion.

J. P : Pour moi, il faut être en permanence positif ! Si un entrepreneur perd cet enthousiasme, il perd sa qualité n°1. Personne ne va venir faire le travail à notre place, donc il faut voir le bon côté des choses pour avancer. Voyez large, ne vous fermez pas de porte et sachez porter une vue d’ensemble de votre projet pour vous ouvrir à la demande. Donc, ne vous fermez pas et écoutez les conseils des uns et des autres !

Quelles sont vos perspectives d’avenir ?

S.K : La rentrée sera déjà une belle entrée en la matière sur la saison à venir. Nous apporterons des modifications si cela est nécessaire. En ce moment, nous voulons que la salle prenne son envol et puis nous verrons pour l’évolution du projet plus tard. Je tiens de nouveau à te remercier Jérémy car grâce à toi, j’ai goûté au métier d‘entrepreneur et pour rien au monde je changerais de statut. Aujourd’hui, je connais les avantages et les inconvénients de travailler pour quelqu’un et la chance que nous avons c’est de faire un métier de passion. J’encourage tout le monde à aller dans ce sens.

J.P : Il y a plusieurs possibilités, soit nous ouvrons une autre salle, soit nous agrandissons celle-ci. Qu’est ce qui est le mieux ? Pour le moment chaque chose en son temps. Dans un premier temps, il s’agit de rentabiliser les investissements, de se payer pour assurer la suite, d’embaucher un coach à plein temps et d’amener des adhérents au plus haut niveau. On vit déjà dans un monde idéal, mon petit rêve s’est accompli et je passe de très bons moments au travail.


Gelateria via veneto

Artisan-glacier

15 rue des 3 maillets

77300 Fontainebleau

viaveneto@outlook.fr

https://www.viavenetoglaces.fr/

Rendez-vous au 15 Rue des 3 Maillets à  Fontainebleau, pour goûter des glaces aux saveurs exceptionnelles. L'équipe de Gelateria Via Veneto vous accueilleront chaleureusement.

  • HORAIRES D'OUVERTURE PRINTEMPS : du mercredi au dimanche à partir de 13h30 - Fin de service à 20h30 mercredi, jeudi, dimanche et à 21h30 vendredi et samedi
  • HORAIRES D'OUVERTURE ÉTÉ : Du mercredi au dimanche à partir de 13h30 - Fin de service à 22h30 du mercredi au samedi et à 21h30 le dimanche
  • HORAIRES D'OUVERTURE AUTOMNE : samedi et dimanche uniquement, de 11h00 à 21h00 - à compter de novembre
  • FERME EN HIVER

Portrait de patricia duverger

Quelle est votre activité ?

J’ai ouvert mon local d’artisan glacière le 16 avril 2016 à Fontainebleau. Nous entamons la 3ème saison qui se déroule très bien puisque nous avons de plus en plus de clients et de demandes. Je produis artisanalement mes glaces italiennes à base de lait de ferme avec un large choix de parfums, susceptibles d’évoluer selon les saisons. Paris What Else, nous a élu comme le deuxième meilleur glacier de Seine-et-Marne.

Le métier d’artisan-glacier est un choix. Je fabrique avec amour et passion mes glaces ; d’ailleurs ce sont les meilleurs ingrédients dans mes recettes. Cependant, pour une femme, ce métier est très physique, en effet, ce n’est pas toujours simple de soulever des pots de 10 litres de glace en permanence. Et puis, j’ai embarqué toute ma famille dans mon projet. Depuis nous avons renoncé aux weekends, aux soirées et aux vacances.

Qu’est ce qui vous a conduit à créer votre entreprise ?

Avant, j’étais assistante commerciale. Mon entreprise a connu une restructuration. Dans ce cadre, la hiérarchie nous a donné le choix de suivre un plan de licenciement avec possibilité de reconversion. J’ai saisi l’opportunité. Il faut dire que deux ans auparavant, j’avais entendu dans une émission radio de Laurent Ruquier, qu’il existait une université en Italie dans laquelle nous pouvions apprendre à faire des glaces italiennes. Le soir-même, j’ai annoncé à mon mari que s’il m’arrivait un pépin professionnel, je m’y rendrai. C’est ce qu’il m’est arrivé. Pour exercer en France mon nouveau métier d’artisan glacier, j’ai dû passer mon CAP. Je me suis installée en 2014 en tant qu’auto-entrepreneur. En 2015, j’ai ouvert un premier local rue de la Corne à Fontainebleau. Mais celui-ci était trop petit alors j’ai acheté le commerce dans lequel j’exerce actuellement. C’est simple, j’ai tout recommencé à 0 à l’âge de 50 ans.

Comment avez-vous monté votre projet ?

J’ai eu beaucoup de chance ! La Chambre des Métiers avait un budget pour la formation qu’elle n’avait pas utilisé. Elle l’a offert aux personnes en recherche d’emploi. J’ai donc suivi une formation de 7 semaines sur la création d’entreprise. On nous a expliqué comment monter son projet, la comptabilité, les aspects marketing, la recherche de financement etc. Puis, j’ai rencontré mon banquier pour lui demander de me suivre dans mes démarches. Il a accepté et j’ai finalisé mon business plan pour bénéficier d’un prêt NACRE de 5 000 €, cette fois auprès de mon conseiller Damien Brunel, d’Afile 77.

Comment se déroule votre journée ?

Il n’y a pas de journée type. Le lundi, mardi et tous les matins nous sommes fermés. Pour autant je fabrique mes glaces à cette période. Vers 17 heures je rejoins mon équipe à Fontainebleau et nous travaillons jusque 22h30 pour servir les clients en période estivale. La journée se termine sur les coups de 00h30, le temps de laver et ranger. Parfois, mon mari intervient sur la maintenance des machines, mon fils actualise le site internet et ma fille m’aide occasionnellement au service

Avez-vous connu des difficultés dans votre parcours de chef d’entreprise ?

Pas vraiment, même si nous sommes dépendant de la météo. Lorsqu’il pleut, nous avons peu de client et à l’inversement, lorsqu’il fait 40°c un samedi après-midi, les ventes repartent en flèche. Finalement cela s’équilibre plutôt bien.

Pourquoi avoir choisi Fontainebleau comme lieu pour votre commerce?

Fontainebleau est le seul endroit où je me voyais investir, il y a : du théâtre, le château, des événements… C’est une ville bourgeoise et vivante jusque tard dans la nuit. Les habitants aiment les bonnes choses et les touristes prennent leur temps.

Une anecdote ?

Un jour, je me suis rendue dans la boutique du géant Häagen Dazs pour voir comment ils s’organisaient. J’ai pris un café. Il y avait une boule de glace qui flottait au milieu. C’était très bon. J’ai testé la même chose. Un client suisse est venu, il a goûté et m’a dit : « si j’ai un conseil à vous donner, mettez moins de café et plus de glace ». La fois d’après j’ai suivi son conseil et maintenant je vends des Affogato. Quand les clients me font des remarques constructives c’est très enrichissant. Il faut dire que 99,9 % de ma clientèle est ravie.

Des qualités et compétences exigées ?

Soyez aimable et souriant avec vos clients. Je vois sur Trip Advisor, que les client nous récompensent pour cela avec des commentaires tels que : « les patrons sont hyper sympas », « l’accueil est chaleureux ».

Un conseil ?

Oui ! A titre personnel, j’ai été surprise avec l’administratif. Même en ayant été très bien conseillé, j’ai dû modifier mon statut de SAS pour éviter d’avoir des problèmes avec l’URSSAF. Alors que mon mari venait occasionnellement m’aider, j’aurais pu être accusée de travail dissimulé. Il m’a fallu changer son titre en tant que directeur général non rémunéré pour éviter tout malentendu. Ces modifications administratives auprès du tribunal, des impôts, du journal officiel et de la chambre des métiers m’ont coûté plus de 600 €. Alors, renseignez-vous bien avant d’entamer les démarches.

Quelles sont vos perspectives d’avenir ?

Nous avons recruté 4 personnes et nous sommes au maximum de notre activité. Nous ne pouvons plus nous développer. Nous travaillons beaucoup et je ne souhaite pas recruter sur la fabrication de glaces, car mes recettes sont secrètes. Cependant je n’ai pas envie de mourir au boulot, je revendrai mon affaire lors de mon départ à la retraite.


Bt média

Webmarketing

462 rue benjamin delessert

77550 Moissy cramayel

01.85.15.00.32

www.bt.media

Envie de booster les résultats de votre activité ? Benjamin Turc vous propose des solutions de référencement et de publicité en ligne. Contactez-le !

Portrait de benjamin turc

Parlez-nous de vous...

Je m’appelle Benjamin Turc et je suis auto-entrepreneur dans le domaine du webmarketing.

Tout d’abord, j’ai terminé mes études en 2009. Je n’ai pas eu de difficulté à trouver un travail car le secteur du webmarketing a explosé à cette période. La start-up dans laquelle j’ai commencé, vend des produits pour l’audition. En 2012, je proposais déjà des prestations de webmarketing auprès de mon entourage, en complément de mon activité salariale. C’est à ce moment que j’y ai pris goût. J’ai finalement démissionné en 2014 pour partir à l’étranger 15 mois (Australie, Nouvelle-Zélande et Asie du Sud-Est). Lorsque je suis rentré, il a fallu que je me pose les bonnes questions : « que vais-je faire ? ». Finalement, l’idée d’entreprendre me paraissait évident. Il me suffisait de me lancer.

Quelle est votre activité ?

En novembre 2015, j’ai créé mon entreprise BT Média. Mon rôle est de gérer les campagnes publicitaires sur internet de mes clients. Concrètement, je les aide à rendre visible sur Google et les réseaux sociaux, leurs sites. En complément, j’ai rejoint le réseau NETINUP en tant que franchisé qui m’aide à me développer plus facilement. Je propose de la création et du développement de site web dans ma zone d’attribution : la Seine-et-Marne.

Comment votre journée se déroule-t-elle ?

Dans un premier temps, je réponds aux mails, puis j’effectue du suivi de portefeuille. Les relances clients et les productions de contenus constituent mon quotidien. D’ailleurs, à terme, j’aimerais déléguer la partie production pour développer les activités de mon entreprise.

Comment fonctionne la mise en place des campagnes publicitaires ?

Sur Google, l’achat de mots clés et la création d’annonces permettent de rediriger les internautes vers le site du client. J’analyse les résultats, ajuste les budgets pour créer des bannières publicitaires, avec l’aide d’un graphiste. Dans mon secteur, la veille informationnelle est primordiale car c’est un domaine qui évolue en permanence. Ainsi, je me constitue un réseau sur le territoire en déjeunant avec des clients et en participant à des afterworks.

Comment avez-vous monté votre projet ?

Via le réseau NETINUP, chaque franchisé est accompagné par un chargé d’affaire sur la partie création du business plan. Mon dossier étant très bien ficelé, les banques démarchées ont répondu plus facilement à ma demande. J’avais besoin d’un financement pour couvrir les frais de droits d’entrée et m’acheter une voiture. En renfort de mon prêt bancaire, j’ai reçu d’autres avantages : prêt d’honneur et une garantie. Avec Afile 77, j’ai bénéficié d’une prime de 2 000€ pour m’acheter mon ordinateur. Au total, j’ai demandé la somme de 15 000 €.

Avez-vous connu des périodes difficiles ?

Entre janvier et mars, j’ai connu une période de creux. Serait-ce dû aux élections présidentielles ? En tous les cas, j’ai décidé de me réorienter sur la partie webmarketing et proposer des prestations par moi-même. En quelques mois, j’ai gagné une quinzaine de clients qui m’apportent un revenu régulier. Je suis plus serein.

Qui sont vos clients ?

Ma clientèle est diversifiée, je traite avec des petits artisans (plombier, formateur en ligne de guitare, serrurier) et des PME (site e-commerce). Globalement, mes clients adoptent des prestations à fort panier moyen.

Une anecdote à nous raconter ?

Je teste les sites internet de mes clients car en tant que gestionnaire de campagne de publicité je me dois de connaître leur activité. Une chose rigolote m’est arrivée. Je me suis glissée dans la peau d’un internaute pour m’entretenir avec un voyant. Il s’agissait d’une plateforme qui met en relation les usagers et les médiums. C’est tout à fait le type d’expérience que je n’aurais jamais réalisé dans un autre contexte. Je découvre des business auxquels je n’avais pas pensé.

D’après vous, quelles sont les qualités nécessaires chez un entrepreneur ?

Être entrepreneur demande de la persévérance et de la discipline. En effet, lorsqu’on est seul, il est tentant d’aller s’installer en terrasse avec ses amis et de ne pas travailler. Pour autant, il faut prendre soin de soi car nous nous investissons beaucoup dans notre affaire.

Auriez-vous un conseil à leur donner ?

Ne culpabilisez pas, de prendre du bon temps. Il ne faut pas s’oublier, lorsqu’on a autant de responsabilités ! Il faut aussi se renseigner sur l’activité générale du secteur. Nous sommes dépendants par rapport aux autres et cela ne sert à rien d’aller à l’encontre de la tendance.

Des perspectives d’avenir ?

Je veux que ma société devienne un acteur incontournable, connu et reconnu dans le domaine de la publicité en ligne et que la spécialisation que je propose devienne une véritable force, face aux grandes agences de communication parisiennes. Par ailleurs, mon développement nécessitera, la formation d’une équipe et donc d’embaucher. Je commence dès la rentrée prochaine car j’accueille un alternant.

Auriez-vous autre chose à ajouter ?

Merci à Afile pour le coup de pouce ! Damien Brunel m’a bien accompagné et on ne se rend pas forcément compte mais il y a des aides qui existent et tous les dispositifs sont là pour nous aider. Renseignez-vous !


Peackbook

Carnet de voyage

https://www.peacbook.fr/

My Little Picbook

Guide de voyage sur-mesure

www.mylittlepicbook.fr

 

Passionnée (…) vous propose de créer, en ligne, votre guide de voyage sur mesure. Jour par jour, étape par étape, votre guide contient l’essentiel ! Rédigés par une communauté de voyageurs audacieux, chaque guide met en valeur la destination et ce qu’elle a de plus beau, original, étonnant… à offrir !

Les guides sont disponibles au format électronique et/ou papier. Au retour du voyage, le client peut transformer son guide en véritable album photo

Portrait emmanuelle bourhis

Quel est votre parcours ?

J’ai un Master II en ingénierie touristique. Après mes études, j’ai travaillé pour des strat-up innovantes et des PME très dynamiques, avant d’intégrer le Club Med qui est ma dernière expérience professionnelle en tant que salariée. J’y occupais la fonction de responsable régionale : aider les agences de voyage à se former à nos produits pour mieux les vendre, suivre les KPI, organiser des évènements … J’avais des missions extrêmement variées et passionantes.

Quelle est votre activité ?

En juin 2016, j’ai monté un projet autour d’un nouveau concept de guide de voyage. Cette offre est proposée à deux types de clientèles : les particuliers et les professionnels. Le client retrouve dans son guide des informations génénérales sur la destination qu’il s’apprête à parcourir mais également des infos pratiques sur ses étapes de voyage. Nous proposons une quarentaine de destinations, recensées sur les 5 continents. J’ai créé une communauté de voyageurs qui alimentent, au fure et à mesure de leurs propres découvertes, cette formidable « bibliothèque ». Pour mener à bien ce projet, je me suis entourrée de professionnels investis et expérimentés : développeurs, graphistes, illustrateurs, auteurs (les guides famille contiennent des contes pour enfants), …

Pourquoi avoir choisi le statut d’entrepreneur ?

Je suis quelqu’un d’indépendant, de très autonome, de créatif… d’où la réflexion d’une création d’entreprise depuis la fin de mes études. Mais à cette époque, j’avais besoin de travailler l’idée, de mûrir mon projet. Mes différentes expériences professionnelles m’ont conforté dans mon idée et m’ont permis de le façonner.

Quel rôle a joué Afile dans le développement de l’activité ?

C’est ma conseillère Gabrielle Couderc qui m’a accompagné dans le cadre du prêt NACRE. Nous nous sommes rencontrées pour qu’elle puisse comprendre mon projet et le défendre lors d’un comité de validation. Le FGIF (Fonds de Garantie à l’Initiative des Femmes) a soutenu mon initiative et m’a attribué une garantie qui m’a permis de solliciter un prêt bancaire.
Par la suite, les formations proposées par Afile ont été un moyen de rompre la solitude, surtout en phase d’amorçage, de côtoyer d’autres entrepreneurs et d’apprendre de leurs propres expériences.

Quelles sont les principales missions et activités dont vous avez la charge ?

Je suis une « touche à tout » et ça tombe bien car, lorsqu’on entreprend, c’est indispensable. Réflexion sur l’évolution du business model, recherche de financements, marketing digital, commercialisation, communication, community management, rédaction d’articles de fonds, réflexion autour du produit et de son évolution … Je suis partout à la fois. Cette pluralité de tâches à accomplir est captivante.

Qu’est-ce qui vous motive dans votre métier ?

Tout ce que je fais a du sens et j’ai la chance de pouvoir exprimer ma créativité. En outre l’entreprenariat requiert une grande adaptabilité : on lance un projet, on observe les retours et retombées, et on s’adapte en fonction pour exploiter au mieux ce marché. Ces « mouvements » perpétuels exigent de l’habileté et une remise en question permanente. Evoluer dans ce contexte est très formateur, très enrichissant.

A contrario, quelles ont été les principales difficultés que vous avez rencontrées à vos débuts ?

Mon premier développeur n’a pas été à la hauteur de ce projet ce qui m’a énormément retardé dans la commercialisation du produit et ce qui a fragilisé ma trésorerie. Toutefois j’ai pu rebondir et aujourd’hui mon équipe de développeurs est super. La difficulté réside également dans ce coté « touche à tout » : parfois cela a ses limites et il est important de savoir bien s’entourrer pour ne pas tout faire tout seul mais plutôt agir tel un « chef d’orchestre » et laisser à d’autres, plus pointus dans certains domaines, le soin de prendre le relai.

Pour vous quelles sont les compétences et les qualités attendues chez un entrepreneur ?

Un entrepreneur est un funambule : on essaye de maîtriser un maximum de paramètres mais, bien souvent, on navigue à vue... Il est difficile de prédire le succès ou, au contraire, « l’échec ». Cette part d’incertitude ne doit pas nous faire peur, on doit simplement essayer de la sécuriser autant que possible via, notamment, l’étude de marché. L’humilité me semble indispensable : se remettre en question en permanence et apprendre de ses erreurs. La polyvalance est indispensable, la curiosité et l’ouverture d’esprit me semblent également importantes. Entrepreneur est un métier à part entière qui ne convient pas à tout le monde, il faut être prêt à donner beaucoup et ne pas avoir peur de « l’ascenseur émotionnel ».

Auriez-vous un conseil à donner aux créateurs qui souhaitent se lancer ?

Inscrivez votre idée dans l’air du temps pour qu’elle fonctionne. Faites-vous confiance mais sachez prendre du recul. Pour que cela fonctionne, compartimentez votre vie professionnelle et votre vie privée car un bon équilibre personnel générera des idées nouvelles. Au niveau financier, surtout, ne prenez pas de garanties personnelles, faîtes vous aider et accompagner.

Quelles sont vos perspectives d’avenir ? Comment vous voyez-vous d’ici une dizaine d’années ?

Je souhaite que mes solutions évoluent et puissent se développer à l’international pour aller chercher de la croissance au-delà de nos frontières.


Jumping forest

Parc d'activité

20, rue du grand buisson

77130 St germain laval

01 60 70 58 66

http://www.jumpingforest.com/

Découvrez de nouvelles sensations au plus proche de la nature. En famille, entre amis ou entre collègues, partagez des moments exceptionnels ! Retrouvez les différentes activités et leurs tarifs associés sur le site internet : http://www.jumpingforest.com/

Portrait lolita mornin

Qui êtes-vous ?

Je suis Lolita Mornin, co-gérante du parc Jumping Forest avec Ludovic Roger. Nous avons eu l’idée du projet en 2015. Ce parc de loisirs en plein air à Laval en Brie, à côté de Montereau-Fault-Yonne propose 4 activités : l'accro-branche, le laser-game extérieur, l’archery battle et le bubble-foot.

Qu’est ce qui vous a conduit à créer votre société ?

Nous étions l’un et l’autre insatisfait par nos emplois respectifs (heures supplémentaires et rémunérations au SMIC). J’ai travaillé dans le domaine de la communication web pour un groupe automobile. La passion pour mon travail s'est estompée, j’ai eu l’impression de m’investir sans retour de la part de mon patron. Étant donné que Ludovic possédait des terres agricoles et une parcelle de forêt, nous avons réfléchi et avons eu un déclic. Le projet a germé, je l’ai encouragé et nous nous sommes lancés ensemble dans cette aventure. Nous adorons le sport et les activités liées à la nature. Cela nous a paru évident que ce travail allait nous plaire.

Comment avez-vous construit votre projet ?

Nous avons débuté par l’élaboration d’un dossier écrit, puis nous avons étudié nos possibilités de financement. Grâce à notre apport personnel, nous avons reçu le prêt d’honneur par l’intermédiaire d’Afile 77 et une bourse de la communauté de commune. La banque CIC, nous a soutenu et nous avons bénéficié d’un prêt. Nous sommes très content de leur accompagnement d’ailleurs.

Quelles sont vos missions au sein du parc ?

Ludovic, ancien responsable d’achat, gère la comptabilité, l’aspect commercial et entretien des relations avec les banques, le comptable et les fournisseurs. Quant à moi, je développe les supports médias comme notre site internet. Chaque jour, je réponds aux sollicitations par mail, rédige des devis, j’accueille les clients et les briefe sur les consignes de sécurité. Nous n’avions pas de compétences spécifiques dans le domaine du management et de la gestion, nous avons appris sur le terrain.

Quelles sont les difficultés auxquelles vous avez été confronté ?

Lorsque nous nous sommes installés, les habitants de la commune étaient rétissant, ils avaient peur des répercussions. Aujourd’hui, ils l’acceptent. Nous avons ouvert le parc en juin 2016, cette période a été dramatique car nous avons connu les inondations. Nous avons eu quelques frayeurs avec des dégâts matériels. Puis l’été suivant, le parc a eu davantage de fréquentation. Les visiteurs sont satisfaits des infrastructures mais aussi de notre équipe. Nous recevons beaucoup de compliments sur internet, les avis renvoient une image positive de notre projet.

Avez-vous recruté ?

En effet, nous avons embauché une stagiaire d’avril à juillet puis nous poursuivons sur un CDD pour un mois. Cette quatrième personne a permis de renforcer les effectifs, notamment lorsque la fréquentation est importante sur le parc. Nous recruterons peut-être de nouveau pour l’année prochaine, car le parc commence à bien fonctionner.

Une anecdote à nous raconter ?

Des Youtubeurs sont venus tourner un spot publicitaire. Ils ont notamment testé le parcours du combattant. Mais je n’ai pas le droit d’en dire plus ! Vous verrez bien… En tout cas, c’était très chouette !

Quelles sont les compétences requises chez un entrepreneur, d’après vous ?

Un entrepreneur est une personne qui doit être sûr de son projet et optimiste. Il faut y croire et aller jusqu’au bout de ses rêves malgré les remarques. Nous devons nous former aux compétences que nous ne possédons pas, comme le management. Des qualités propres à l’entrepreneur et à mon équipe sont la convivialité, l’accueil et le sourire.

Un conseil ?

Croyez en votre projet, même s’il y a des obstacles ! Ne vous découragez pas, il y aura toujours une solution.

Quelles sont vos perspectives d’avenir ?

Nous aimerions que le parc grandisse grâce à notre dynamique d’innovation. Nous devrons nous adapter aux besoins des clients par des activités qui changent, qui sont originales et qui leur plaisent. Nous évoluerons sur les principes d’espace, de recrutement et d’activités.
Personnellement, j’ai adoré monter ce parc de loisirs, c’est pourquoi je pense remonter un projet sous une autre forme. J’ai beaucoup d’idées ! J’ai pris goût à la création, je ne vais pas m’arrêter.


Utopiha

Recyclage

79 rue marinoni

77000 Vaux-le-pénil

01 60 63 61 40

www.elise.ccom.fr

Témoignage ess

Qui êtes-vous ?

UtopiHa (franchise Elise) est spécialisée dans : la collecte, le tri et la valorisation des déchets de bureaux. En 2014, nous avons créé une entreprise centrée sur l’être humain et son développement. Aujourd’hui nous comptons 17 salariés dont 11 personnes en situation de handicap ou en difficulté d’insertion professionnelle. Chaque année, nous récoltons 250 tonnes de déchets collectés sur plus de 600 sites en Ile-de-France.

Quel a été l’apport d’Afile 77 à votre lancement ?

Nous avons été accompagnés et soutenus par Afile 77 dès la création de notre projet : le soutien financier qu’ils nous ont apportés et la garantie engagée sur notre emprunt bancaire nous ont été indispensables. Nous avons bénéficié d’un accompagnement dans le cadre du Dispositif Local d’Accompagnement pour nous aider à définir notre futur et nos orientations.